L'Article L. 3171-2 du Code du travail impose à tout employeur de décompter quotidiennement la durée du travail de chaque salarié dont l'horaire n'est pas collectif. Les modalités sont fixées par l'Article D. 3171-8. La jurisprudence CJUE CCOO (C-55/18, 14 mai 2019) renforce cette obligation au niveau européen.
Cette page récapitule les textes applicables — et montre comment TimeClock 365 y répond intégralement.
Textes et jurisprudences applicables
- Article L. 3171-2 du Code du travail — obligation de décompte quotidien
- Code du travail — durée du travail — articles L. 3121-1 et suivants
- Arrêt CJUE CCOO (C-55/18, 2019) — fondement européen
- Inspection du travail — contrôles et sanctions
- Consultation du CSE — Article L. 2312-38
- Conformité RGPD & CNIL — protection des données salariés
Ce que les employeurs doivent concrètement faire
- Mettre en place un système de décompte fiable et objectif du temps de travail
- Enregistrer le début, la fin et les pauses de chaque journée
- Conserver les enregistrements pendant au moins 1 an (Article D. 3171-16) — recommandé 5 ans en pratique
- Tenir le document à disposition de l'Inspection du travail et du salarié
- Consulter le CSE avant la mise en place du système (Art. L. 2312-38)
- Respecter le RGPD — registre des traitements, AIPD si nécessaire
Comment TimeClock 365 répond à l'obligation
- Décompte quotidien automatique — application, NFC, biométrique ou navigateur
- Fiable et infalsifiable — journal d'audit complet, horodatage serveur
- Accessible au salarié — chaque salarié consulte ses propres données à tout moment
- Conforme RGPD — hébergement UE, contrat de sous-traitance, ISO 27001
- Compatible CSE — droits d'accès configurables, rapports pour la consultation
- Modèles sectoriels — préconfigurés pour BTP, santé, restauration, logistique etc.
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